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– Une pension en Italie, Philippe Besson, 2026, Julliard, 236 pages, note : 4,5*.
Roman. L’irrésistible nécessité de vivre sa nature profonde homosexuelle, quitte à renoncer à sa vie patiemment construite. Une écriture ciselée et empathique.
– Eau douce, Akwaeke Emezi, Folio, 2023, 304 pages, note : 4*.
Fiction. Et si la folie tenait à des esprits qui envahissent le corps d’un humain suite à de multiples traumatismes pour ne pas l’abandonner à son triste sort. Une incursion dans les croyances Igbos teintées d’hindouisme. Un voyage envoûtant.
– Psychologie du menteur, Claudine Biland, 2004, Odile Jacob, 236 pages, note : 4*.
Psychologie. Comment détecter un mensonge ? Se débarrasser de ses stéréotypes quant aux comportements d’un menteur, être attentif à la tonalité de la voix, à la fluidité du discours, aux gestes et mouvements des membres du locuteur que les hommes tendent à amplifier et les femmes à minimiser…
– Hotel Roma, Pierre Adrian, 2024, Gallimard, 185 pages, note : 4*.
Biographie romancée. Sur les pas de l’écrivain Cesare Pavese. De l’empathie, de l’admiration et de la patience pour retracer la vie de cet auteur, dont les citations sont empreintes de sensibilité, de réalisme, d’un attachement à sa terre et de solitude qui le conduira au suicide.
– La lune et les feux, Cesare Pavese : Ed Gallimard, 1970, note : 2*
Roman. Un retour de l’auteur sur ses terres auxquelles il est tant attaché…ennuyeux.)
– Sagama, Marie Beer, 2021, Encre Fraîche, 191 pages, note : 4*.
Roman. Un psychiatre raconte sa patiente psychotique et y perd le nord et son mariage.
– Quand l’empereur était un dieu, Julie Otsuka, V.O.2002, Gallimard, 205 pages, note : 4*.
Roman historique. 1942, après Pearl Harbour, tout japonais vivant aux USA est interné dans des camps spéciaux jusqu’à la fin de la guerre : tous des coupables à neutraliser. Se résigner, attendre, se souvenir de sa vie puis tenter de se reconstruire. Lorsque le collectif et les étiquettes écrasent aveuglément les individualités.
– Être de papier, Marie Beer, 2015, Encre Fraîche , 183 pages, note : 5*.
Roman. Yann accourt au chevet de sa femme, renversée par un bus. Mentir ou se mentir : un dialogue où l’imaginaire et le réel dansent côte à côte, à en perdre ses certitudes, ses repères et la raison.
Marc Fafalen
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